L’association

Créée en 1946 pour « maintenir groupé en tous lieux les organisations de la Résistance unies jusqu’à ce jour au sein du C.P.L. en vue de coordonner leur participation à l’achèvement de l’épuration, à l’Å“uvre de reconstruction et de renaissance de la France, par la mise en application intégrale de la charte de la Résistance, dite « programme du C.N.R. », à l’édification d’une paix juste et durable dans la sécurité internationale, et enfin de défendre les intérêts moraux et matériels des personnes des deux sexes ayant participé à un titre quelconque à l’Å“uvre de libération du territoire pour la Renaissance Française. », L’association du Comité Parisien de la Libération a été, jusqu’en 1994, un des acteurs de la mémoire de la libération de Paris, par des hommages rendus aux combattants et aux victimes de la guerre et de la répression, mais aussi par l’organisation des manifestations de commémoration, en collaboration notamment avec les anciens de la Deuxième DB.

Après être tombée en sommeil, cette association a été relancée en 2009 par tous les acteurs de la mémoire de la Résistance à Paris et en région parisienne. Soutenue par le maire de Paris et la région ÃŽle-de-France, l’association du Comité Parisien de la Libération s’est fixée de nouveaux objectifs : aider les historiens travaillant sur l’histoire de la Résistance parisienne et de la Libération de Paris, ainsi que sur la période de la reconstruction dans le département de la Seine.

Le CPL ainsi recentré sur l’appui à la recherche et la diffusion de celle ci est accompagné dans sa tâche par des partenaires scientifiques tels que Le Musée de la Résistance nationale, le Mémorial Leclerc – Musée Jean Moulin et de la Libération de Paris, le Musée de l’Ordre de la Libération, et c’est sous l’égide d’ André Carrel, vice-président du Comité parisien de la Libération clandestin et président du Musée de la Résistance Nationales, que cette association a été remise en action.

Aujourd’hui, le Comité Parisien de la Libération se concentre sur ces missions d’accompagnement, en soutenant des recherches universitaires, et en en diffusant les résultats, mais aussi en invitant tous les témoins et leurs familles qui ont vécu le Seconde Guerre mondiale à Paris et dans la Seine à se faire connaître, pour que leurs témoignages et les archives encore privées puissent être utilisés par les chercheurs.